Pays du Monde - Villes et Villages
Laghouat ,la cité des nobles - Laghouat Bladi

En hommage à Atallah Rouighi


Atallah,tu fus pour nous le frère, l'ami, l'altruiste, le serviable, le Rieur, toujours très gentil,ami des démunis,tu ne connaissais rien de la méchanceté,ni de l'ingratitude,ni de l'hypocrisie ou de la cupidité.En un certain moment, on ne venait pas te voir mais tu étais présent dans nos cœurs et tu le resteras toujours.Ta sincérité et ta franchise furent exemplaires, tu incarnais le bien,tu ne t'entendais jamais avec le mal,tu faisais tout de bon cœur et à tous,tu aimais faire plaisir.Ton souvenir restera à jamais dans nos esprits et nos cœurs avec autant de profondeur.Repose en paix et que Dieu t'accueille en son vaste paradis.Amine
P COMME PENSÉES ET POÉSIE
C'EST POUR QUAND LA NO.. Algérie - Villes et Villages -

C'EST POUR QUAND LA NOUVELLE VIE?

On me parle de Congrès, je n'ai pas besoin de signatures, je cherche un beau sourire, un bon copain, un bon voisin, je cherche un bon pain chaud, franchement je ne l'ai jamais goûté, je veux jouer comme tous ces enfants qui jouent, franchement, je ne connais rien au jeu, je veux courir, rire, je veux m'amuser et me distraire.
COURIR?/RIRE?/S'AMUSER?/SE DISTRAIRE? Mais je ne connais rien de ces mots!Franchement, je suis comme un fou qui erre dans la ville sans savoir où il va.Je sais une seule chose, c'est que je suis un enfant Palestinien dont tout le monde parle mais personne ne bouge pour le sauver ou l'aider à renaitre car il est mort depuis très longtemps.

 Algérie - Villes et Villages -

Pourquoi tant d'amertume?
Pourquoi tant de déprime?
Pourquoi et pourquoi?

Pourquoi pas une Terre Divine?
Où tout le monde a une bonne mine?
Et rien que de bons signes?
Pourquoi et pourquoi?

Pourquoi tant de faiblesse?
Pourquoi pas de sagesse?
pourquoi et pourquoi?

Pourquoi plus de gentillesse?
Que de la méchanceté sans cesse?
Pourquoi et pourquoi?

Pourquoi tant d'injustice?
Et que des personnes destructrices?
Pourquoi et pourquoi?

Pourquoi tant de souffrances?
Pourquoi la vie n'a plus de sens?
Pourquoi et pourquoi?

Pourquoi tant de cruauté?
Pourquoi plus de beauté?
Pourquoi et pourquoi?

Le pourquoi n'a plus de parce que

Faut-il poser le qu'est-ce que?

AMERTUME ET DÉSESPOIR
.. Algérie - Villes et Villages -

AMERTUME ET DÉSESPOIR


Je ris et je souris mais le coeur est plein.
J'ai un bon petit mari mais je ne me sens pas bien.
Car la vie a changé et n'a plus que rien.
Les gens ont aussi changé et plus de bons liens.
Ni je te tends la main, ni je t'estime, ni viens.
Comme autrefois, tout le monde se côtoyait, c'était si bien.
Ni de l'égoïsme, ni de l'hypocrisie, ni cette vie de chien.
Où personne ne supporte celui qui était son copain.
Si on continue ainsi, c que c pour bientôt la fin.
LES ENFANTS DE LA DÉTR.. Algérie - Villes et Villages -

LES ENFANTS DE LA DÉTRESSE


JE SUIS DÉCÉDÉ IL Y A UN AN CAR JE SUIS UN ENFANT PALESTINIEN,NE MÉRITANT PAS DE VIVRE COMME TOUS LES ENFANTS DU MONDE, AVANT DE MOURIR, ON M'A FAIT TANT SOUFFRIR, ON M'A TORTURE ET PUIS ON M'A TUE CAR JE NE DOIS PAS VIVRE, PENSEZ A CEUX QUI SONT VIVANTS POUR QU'ILS N'AIENT PAS LE MÊME SORT QUE MOI, FAITES COMME SI JE SUIS VOTRE PROPRE ENFANT ET EST ENTRAIN DE VIVRE CE QUE J'AI VÉCU. VOUS PARLEZ D'AMOUR ET JE NE L'AI CONNU QU'UNE PETITE PÉRIODE ET QU'AVEC MES PARENTS CAR ON NE M'A PAS PERMIS DE VIVRE AUSSI LONGTEMPS POUR POUVOIR LE VIVRE. VOUS PARLEZ DE JUSTICE ET JE NE L'AI JAMAIS CONNUE DANS MON PAYS. VOUS PARLEZ DE VOS PAYS ET LE MIEN, ON ME L'A VOLE COMME ON A VOLE MA VIE, MON BONHEUR, MES ESPOIRS, MA FAMILLE, MES VOISINS,MES AMIS ET TOUT CE QUI PEUT M'APPARTENIR.
Jusqu'au XVIII' siècle, Laghouat (qui serait un pluriel de Ghaouth, maison dans un jardin, en arabe du sud) n'était qu'un ensemble de petits villages disséminés dans la palmeraie.
Joli poème

Tu as la vie comme maladie, Allah comme medecin.
Le Coran comme notice et l'Islam comme remède.
Tu as l'Islam comme religion, la Mecque comme direction,
La prière comme mission, incha'Allah le paradis comme destination.

Ils disent que ma religion est celle de la peur,
Je dis que ma religion purifie les coeurs.

Ils disent que nos femmes sont sous-estimées,
Je dis que dans ma religion, la femme est sacrée.

Ils disent que ma religion est antisémite,
Je dis qu'elle aime les gens sans limite.

Ils disent qu'on est la cause de l'insécurité,
Je dis que la violence n'a pas de nationalité.

Perds ton vice, range ta lame,
Aime ton fils, aide ta femme et pratique l'Islam.


Le prophète (Salla lahou 'aleyhi wa Salam) dit :
Viendra une epoque où ma communauté aimera 5 choses et en oubliera 5 autres;

Ils aimeront ce monde (ici bas) et oublieront l'autre monde (l'Au Delà).
Ils aimeront la vie et oublieront la mort.
Ils aimeront le palais et oublieront la tombe.
Ils aimeront l'argent et oublieront la rédition des comptes.
Ils aimeront la création et oublieront le Créateur.

Qu'Allah (ta'ala) nous protège d'oublier tout ça.
Diffuse ce rappel car nous sommes les rappeleurs..

Que la prière soit ta vocation, l'Islam ta religion et incha'Allah le Paradis ta destination.
Né en 1871 à Laghouat, Takhi Abdallah Ben Kerriou est l'un des plus grands poètes populaires du XIXe siècle. Avec Hayzia de Ben Guittoun, Gamr Elleil compte parmi les joyaux de la poésie amoureuse saharienne de tradition oudrite.
Issu d'une famille de lettrés , Abdallah Ben Kerriou a reçu une solide formation dans les sciences juridiques et islamiques. Esprit curieux il s'est intéressé à l'astronomie, à l'astrologie, à l'alchimie et à bien d'autres choses.
Pendant longtemps, il parcourut les contrées sahariennes à la recherche de la pierre philosophale. L'or qu'il nous laissa ne nous vient pas de cette quête perdue et vaine à la recherche de cette pierre dont les vertus transformeraient en or le vil métal, mais coule de ses vers qui nous disent l'amour de Fatna qui lui valut l'exil.
Tombé amoureux de la fille d'une famille de grande tente, la famille Ben Salem du clan des Zaânin dont le chef était le redoutable Bensalem, Ben Kerriou, à la manière de Qays, ne put s'empêcher de traduire sa passion pour Leïla dans des vers qui immortalisèrent certes cet amour mais qui, pour son malheur, provoquèrent l'ire de sa famille.
" Les poèmes de Ben Kerriou, écrit Cheikh Si Hamza Boubekeur, connurent une vogue extraordinaire dans le Sahara. Dans les villes, les villages et les tribus ils furent très vite répandus grâce aux meddahs ( rhapsodes ), dans les marchés, les cafés maures, dans les foyers. On les chantait au cours des veillées, des mariages et des fêtes populaires saisonières. Partout du Sahara et dans le Tell algéro-oranais, le nom de Ben Kerriou et celui de sa bien aimée Fatna Az'anouniyya furent connus et leur amour commenté et médité à la grande indignation des Ben Salem, qui ne pouvaient retser sans réagir. Ils s'opposaient, le bâton à la main, à leur déclamation publique. Il y eut des bagarres à Laghouat. "
Il fut pour cela exilé de Laghouat qu'il dut quitter la mort dans l'âme pour d'autres cités sahariennes dont El-Goléa.
S'il vous arrivait un jour de passer par Laghouat, demandez à n'importe quel natif de la ville de vous montrer la maison au célèbre balcon sur lequel Ben Kerriou vit pour la première fois Fatna Ezzaânounia. Avec un peu de chance, dans la nuit noire et étoilée des magnifiques étés sahariens, vous apercevrez, penchée vers la rue, faisant un geste de la main, une femme d'une grande beauté qu'éclaire la pleine lune. C'est Fatna Ezzaânounia. Abdallah Ben Kerriou n'est pas trés loin. Lazhari Labter.

Un poème de Abdallah Benkeriou :
J'ai voulu un soir

j'ai voulu un soir apaiser mon âme
Mais je n'ai fait qu'ajouter à son mal
Mon naïf compagnon ne s'aperçut de rien
Et ne se douta ni de mon malheur ni de mes épreuves
Il marchait et me parlait en toute quiétude
Je l'écoutais et ne lui répondait point
Il ralentit le pas et me regarda
Sur que mon état n'était pas normal
O Abdallah me dit-il informe moi
Sur ce qui te bouleverse et t'agite à ce point
Sois compréhensif , cher compagnon
Et je te dirai la cause de mes maux
Je ne t' en veux pas de ne pas deviner
Loin est l'homme inquiet de celui que ronge le mal
Garde secret mon mal et le Très Haut te gardera
Ton compagnon est atteint au coeur
Doutes tu de moi o mon frère?
Pour tes secrets je serai une mère profonde
Que Dieu te protège de tout mal
C'est cela la vraie amitié
Regarde bien là haut
Et médite ce que Dieu a créé !
Dans le ciel il vit une étoile brillante
Perçant de son éclat les nuages
Une étoile nouvelle et sans nom
Inconnue des astronomes
C'est une perle gardée
Son éclat peut remplacer celui de la pleine lune
Cachée depuis l'époque de Platon
Qui la découvrit et la protégea sa vie durant
Il la dissimula si bien au regard du commun
Qu'aucun marchand ne put en faire commerce
Seuls les alchimistes l'ont observée
et découvert son secret
Elle porte en elle des signes mystérieux
Et lui d'un éclat étonnant
Elle a étonné tous les astronomes qui l'ont aperçue
Et aucun n'a réussi à la situer
De crainte que des savants n'en percent le mystère
On en a fait une perle protégée par de nombreux talismans
On l'a cachée dans le monde des esprits
Auquel n'accède nul chercheur
On l'a entourée de fauves dressés pour la garder
Dont un tigre au regard effrayant
De longs serpents enroulés spirale sur spirale
Qui de leur souffle réduiraient l'acier en poussière
De hautes statues les unes en face des autres
Et sept gardiens veillant devant chaque porte
Quiconque approcherait de ces fauves
Finirait en lambeaux de chair entre leurs griffes et leurs crocs
Des sorciers de Sousse voulaient la voir
Dans l'espoir d'en percer le mystère
Les gardiens se dressèrent devant eux tels des épouvantails
Et de leurs regards ils les firent rebrousser chemin
Dieu a voulu qu'à mon tour je m'aventure
Cela en valait la peine même si la vie est précieuse
La clef de la magie s'offrit à moi
Les portes s'ouvrirent et le gardien ne fut plus là
Je pris dans ma main la pierre précieuse
Celle dont le symbole n'est dans aucun livre
Cette perle est une parabole
De la belle aux cils et aux yeux noirs
Jeune et indjfferente à mon amour
De sa blessure nul médecin ne saurait me guérir
Semblable à Qays et tout comme lui en un sens
Je ne suis plus que souffrance sur souffrance
Qu'importe que l'on dise que je suis fou
Celle qui m'habite est plus belle que Leila
Il n'est pas en ce monde un être plus malheureux
Que celui qui aime toute sa vie
Sachez o hommes de bien
Que si je meurs ça ne peut être qu'à cause d'elle
Ne réclamez point le tribut de mon sang
Dieu seul règle les comptes et inflige les sanctions
Dieu O mon créateur sois généreux
Et ouvre-moi les portes du bonheur
Allège mon fardeau O mon maître
Efface mes péchés et accepte mon pardon.
Source: Lazhari Labter ( Retour à Laghouat mille ans après Beni Hilel)



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Laghouat ,la cité des nobles - Laghouat Bladi (Pays du Monde - Villes et Villages)    -    Auteur : MESSY - Algérie


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